samedi 26 novembre 2016

La Carretera Australe au Sud de Cochrane

Depuis Cochrane, il reste 250 km de route. Je m’enfonce dans une nature encore beaucoup plus sauvage. Plus de poteaux électriques, la route se fait plus étroite. les fermes sont de plus en plus isolées et la circulation quasiment inexistante.

Quelle chance de la parcourir sous un soleil radieux.

Je ne compte plus le nombre de glaciers. Il y en a partout!

La qualité de la route pour rouler en vélo est très variable. Parfois terrible avec de la tôle ondulée en plus du sable et du gravier. Parfois des portions plus roulante où il est possible de dépasser les 10 km/ heure !
Une constante, c’est la qualité des paysages. Les rivières, les cascades, les montagnes, la végétation, tout porte à la contemplation.

Beaucoup de vieux troncs attestent des grands feux des années 60.


Tourbière en activité


Des Fuchsias de partout....

La route s'enfonce dans des contrées de plus en plus désertiques.



Reflets dans un lac.



Anaïs, Tina, Marta et Raoul dans le mème bateau à Puerto Hungay.


Erasmus Betancour. une belle rencontre.

Un couteau (El façon) pour découper et devant sa dague pour tuer....

 








Gilles et Anaïs, une belle rencontre.

Dernier lac avant Villa O' Higgins. Je me suis baigné.


Enfin arrivé après tant de route difficile....

jeudi 24 novembre 2016

Une soirée chez Don José



Au bout de 75 km de ripio depuis Cochrane, Raoul réussi à trouver la ferme de Don José dont la fille travaille à l’office du tourisme de Cochrane.

Dans un premier temps il  nous laisse camper sur son terrain, puis nous propose de dormir chez lui. il nous offre du thé du pain et des oeufs. Finalement il accepte également de nous préparer le diner.

Il vit là seul, l’eau coule de la montagne, pas d’eau chaude hormis celle de la bouilloire toujours présente sur la cuisinière  à bois toujours allumée, l’électricité provient de panneaux photovoltaïques fournis par l’État. Pas de téléphone bien sur. Son seul passe temps c’est la télé qu’il capte quand il y a assez de courant….

D’ailleurs depuis le départ de Cochrane il n’y a plus de poteaux électriques et téléphoniques. nous pénétrons dans une région très peu peuplée. une dizaine de fermes, tout au plus, sur le parcours.

Don José nous propose de l’accompagner dans son travail de berger. il doit rentrer son troupeau et soigner un agneau qui doit être blessé.
Nous l’accompagnons dans toutes ces taches.

Avec l’aide de son chien, le troupeau est vite rentré. il faut maintenant le compter, puis isoler l’agneau malade. Il a du se faire attaquer par un chien errant.

Don josé, une fois la bête immobilisée, taille dans le vif pour enlever toutes les chairs abimées. Il lave ensuite abondamment la plaie avec de l’eau salée. l’animal s’en sortira.

Ses vaches sont en liberté dans les terres qu’il exploite. 400 hectares environ ! pas de production de lait. Ce sont uniquement des bêtes à viande. Les petits veaux se nourrissent du lait maternel.
Il a une serre avec quelques salades, de la ciboulette, des oignons, des blettes et des herbes à tisane. Des oies, des poules pour les oeufs. Il possède également deux chevaux.

Nous passons une soirée agréable avec lui. Il a été militaire avant de reprendre cette exploitation qui appartenait à sa femme. c’est une vie de solitude dans un paysage grandiose.

le lendemain nous reprenons la route après un bon petit déjeuner et la traditionnelle photo qui immortalise ce vrai moment de partage.


Un site unique devant la montagne qu'il appelle Cerro Cangaya

Don José nous explique son travail.


Une poule heureuse....


Tri des moutons

José repère la brebis malade.

Le vétérinaire entre en jeu....

Merci José pour ton accueil si chaleureux

La traditionnelle photo de départ.







lundi 21 novembre 2016

Tortel





Voilà un village bien particulier. pas de route, toutes les maisons sont reliées par des passerelles.
Ce village a été crée en 1955 pour l'exploitation du bois de cyprès. Cette activité perdure à ce jour.


Arrivée à Tortel au bout d'une piste difficile de 20 km...

La route se termine au sommet du village, Il faut ensuite emprunter ces passerelles.


Toute l'activité transite par les passerelles.











Le commerce du bois de cyprès perdure à ce jour.

Arrivée d'un bateau dont la cargaison sera déchargée à la main...







Tortel se souvient de ses premiers habitants.....

Mariage du Pacifique et de la montagne omniprésente.










vendredi 18 novembre 2016

Rio Baker

Le Rio Baker est l’émissaire du lac Bertrand et donc du lac General Carrera.Son débit moyen est de 870 m3/s....
Je vais le suivre jusqu’à son  embouchure à Tortel 150 km plus loin.
Sa couleur est fantastique.

Lac General Carrera. C'est le 2° lac d'Amérique du Sud après Titicaca.

Une belle rencontre avec un Caballero.
Pêcheur Chilien. Il  pêche avec un fil et une cuillère. ( comme au Groenland!)

Bivouac de rêve au bord du Rio Baker.

Une autre belle rencontre. Ce Caballero voulait regrouper ses chiens pour la photo.


 



Je rencontre souvent des vaches sur la route.


J'approche de Cochrane.
Cochrane